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A Vendôme, clinique et hôpital solidaires

Suite à la réunion de crise de jeudi soir du groupement hospitalier de territoire de Blois (GHT), hôpital de Vendôme et clinique Saint-Coeur se sont rapprochés. L’un a listé ses besoins en personnel pour faire face à l’épidémie, l’autre a fait appel aux volontaires pour travailler à l’hôpital en déprogrammant tout ce qui n’est pas urgence.

« Dès hier, la liste proposée à l’hôpital comptait dix noms dont deux agents en situation dès ce samedi. Et nous ferons régulièrement le point avec l’hôpital », explique Jérémy Graziani, directeur de la clinique. « Notre appel s’explique par nos besoins en personnels de santé infirmier et aide-soignant, de jour comme de nuit, pour renforcer nos équipes notamment dans les zones non Covid pour répondre à une baisse de nos effectifs dans des personnels soignants.

Il entre totalement dans les dispositifs énoncés par le ministre de la Santé pour répondre à l’importance de cette deuxième vague. Cette mise à disposition jusqu’au 13 novembre fera, bien sûr, l’objet d’une convention entre l’agent, la clinique et l’hôpital pour rembourser le salaire des personnels », précisait hier Valérie Boismartel, directrice de l’hôpital.


Si la clinique a déprogrammé toutes ses interventions non urgentes en contactant dès hier une centaine de ses patients, elle poursuit ses activités comme les interventions chirurgicales urgentes et, bien sûr, tout ce qui a trait à la maternité. « Ont ainsi été reportées et pas annulées par exemple des interventions comme la cataracte, la pose de prothèse, la chirurgie bariatrique, les hernies… Et si besoin, les docteurs pourront aussi être mis à disposition en maintenant comme il se doit à la clinique l’activité des urgences et la cancérologie », précise le docteur Antoine Abi Fadel, président de la commission médicale d’établissement de la clinique (CME).


Comme à l’hôpital, pour faire face à l’épidémie, le Saint-Coeur a créé une unité dédiée Covid. « Depuis le 2 novembre, nous avons une unité de trois lits réservés aux patients de chirurgie qui ont été testés Covid positif, dont deux sont à ce jour occupés. Si besoin, nous pouvons organiser les lieux pour ouvrir d’autres lits dans une zone dédiée avec du personnel dédié. Par exemple, un patient qui est opéré en urgence pour une appendicite, il restera dans cette unité Covid le temps du suivi chirurgical avant d’être renvoyé par le suivi de sa pathologie Covid vers l’hôpital. »

Source: La Nouvelle République

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