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La mairie défend le bien-fondé de son projet

Contactée par nos soins, pour qu’elle apporte une réponse à Dominique Mansion sur les travaux du parc, la mairie, qui souhaite planter « 1.000 arbres sur la ville au cours du présent mandat », précise d’emblée que « les arbres sont des êtres vivants précieux et indispensables et la direction de l’environnement et des espaces verts en est plus que toute autre consciente ». Elle rappelle ensuite que « ce projet de réhabilitation a été mené sous l’égide des Architectes des bâtiments de France », et qu’une dizaine de réunions de travail « a permis de construire un projet aussi fin que possible ». C’est le dernier plan connu, datant du Second Empire, qui a été comme base de travail « car étant le plus à même de satisfaire les usages contemporains », souligne la municipalité qui rappelle que « le projet a été exposé et expliqué à de nombreuses reprises », notamment à l’occasion « d’une exposition durant deux mois à la médiathèque ».


La question de la sécurité « a été centrale »
« Au-delà de la satisfaction des usagers, la question de la sécurité a été centrale dans ce projet, qui fut d’ailleurs initié par la déchirure d’un marronnier de 150 ans lors de la tempête du 30 juillet 2020 », explique la mairie. « Le diagnostic complet qui en a découlé a montré que beaucoup d’arbres présentaient des faiblesses mécaniques et/ou des pathologies et, dans certains cas, un danger de fragilisation pour les murs de soutènement du Loir. » La Ville évoque ensuite l’écroulement subit d’un saule pleureur au début du mois d’août dernier, qui « a conforté la collectivité dans sa décision de ne pas attendre qu’un accident se produise et de renouveler les plantations ».

Chauves-souris et changement climatique
Voilà qui offre par ailleurs l’occasion, explique la municipalité, « de diversifier les essences pour adapter le parc au changement climatique », et notamment de « mettre aux normes des voies de circulation piétonne pour les personnes à mobilité réduite ». Les travaux seront aussi l’occasion de refaire « l’éclairage public avec des ampoules à Led moins consommatrices d’énergie et produisant une lumière d’un blanc “ chaud ” moins agressif pour la faune nocturne ». À ce propos la mairie indique que les chauves-souris ont bien été prises en compte dans l’étude du réaménagement du parc. « Une étude montre qu’elles sont peu présentes dans le parc et nichent dans les cavités des platanes conservés. »
Le maire Laurent Brillard s’étonne ensuite : « le sujet du réaménagement du parc, initié il y a maintenant 24 mois, n’a jamais suscité le moindre questionnement de la part de M. Dominique Mansion auprès de la collectivité ». Il précise que son bureau « a été et reste ouvert pour échanger sur le sujet » et rappelle que, lors de la Fête des associations samedi 3 septembre, figurera un stand d’explication dédié au projet de la réhabilitation du parc.

Source: La Nouvelle République

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